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Abenais Altain Calien Celeste Corignan Daterain Eldois Farois Guinéen Innois Lugain Morel Normand Rêtois
Abenais: suédois La langue du peuple du même nom, vivant dans les plaines de l'Ouest de l'Ardésie.
Altain: français médiéval Malgré son nom, cette langue n'est pas seulement parlée par les Altains mais également par les elfes Marois, Valois, et Sylvains; les Féraux, qui ont adopté le guinéen comme langue usuelle, peuvent également la comprendre.
Calien: finlandais La langue des Gnomes
Celeste: latin Le celeste est la langue ancestrale des elfes, et n'est plus parlée dans sa forme originale que par les Celestus, les elfes de l'Élysée. Chez les elfes terrestres, seuls quelques érudits peuvent encore la parler.
Corignan: hongrois La langue des Nains
Daterain: néerlandais Parlée au Mündergeinz, Aaltenland, Ilberland et Maarbland, ainsi que dans le sud du Seltland
Eldois: anglo-saxon Parlée dans le Eldarîce et dans diverses régions du Welland, notamment la côte ouest.
Farois: anglais médiéval Parlée dans les royaumes de Novarique: Elbeland, Souffolk, Berles, Welland et Norway. Au Farenland et au Lisland, on parle le farénien, un dialecte farois fortement influencée par l'altain.
Guinéen: irlandais Les guinées parlent en général la langue de leur contrée d'adoption, mais conservent la mémoire du gínsear et l'utilisent lors de cérémonies ou d'occasions spéciales, et pour rédiger leurs documents officiels. De tous les peuples guinées, seuls les Síoraí parlent encore la langue ancestrale de façon usuelle; les elfes Féraux vivant dans cette région en ont aussi fait leur langue courante. Le guinéen est également la langue des druides, et elle est utilisée par les prêtres de cette religion de toutes races (chez les humains, le plus souvent de façon clandestine).
Innois: norvégien Parlée dans les royaumes de la plaine de Stor: Markland, Innsland, Yngmark, Somannland, Nyland, Skølhavn ainsi que le nord du Seltland
Lugain: arabe La langue des Lugains
Morel: italien La langue des elfes des profondeurs, les Morels. Pratiquement inconnue sur la surface, cette langue est par contre la plus parlée dans le monde des profondeurs.
Normand: islandais Langue des Íslings de Vilturie. Les Íslings, ou Normands ont vécu pendant près de trois millénaires coupés de toute influence extérieure; ainsi leur langue n'a subit pratiquement aucun changement et est encore très semblable à la langue originale de tous les humains, celle parlée jadis par Óðinn le Patriarche.
Rêtois: allemand Parlée au Reichalter, au Reverein et au Halbinsel.
À l'époque des Dix Royaumes, les humains prirent coutume de former des prénoms à partir de deux éléments; par exemple, þórr (tonnerre), et ríkr (pouvoir) donnait Þórrik. Un des éléments se répétait à la génération suivante: ainsi Þórvald, fils de Þórrik, lui-même fils de Þórmund, et ainsi de suite; de même Adalbrun, fille de Adalein et de Þórrik... Quelquefois le premier élément était celui qui était changé (Baldrik fils de Þórrik); c'était à peu-près toujours le cas d'une famille ou d'un clan qui éprouvait des temps difficiles: on tentait ainsi de conjurer le mauvais sort, ou de tromper les ‘mauvais esprits’ qui s'acharnait sur la lignée. Le système est encore en usage en Eldarîce, et a également formé la majorité des prénoms en usage à travers tous les royaumes humains.
Après la fondation du Régaltière, Eiren Ier institua l'Altain, langue des Elfes, comme langue officielle du Royaume. Si la classe aritocratique adopta immédiatement cette mesure, la population en général se fît tirer l'oreille et préféra conserver la langue ancestrale. Ainsi pendant que la classe paysane gardait les noms nordiques, la classe seigneuriale adoptait des noms d'origine altaine; cette coutume est encore observée de nos jours dans les pays de l'Ardésie du Sud. Au Reichalter, cet état de chose fait loi, et l'attribution d'un prénom patricien est régi par des règles strictes et constitue un symbole de statut social aussi important que le droit de posséder des armoiries.
Autrefois les gens portait un nom et rajoutait un patronyme ou un matronyme (Járlbold Járlbrunsson, Ungmund Ungbaldsdattir) et cela s'arrêtait là; puis avec l'avènement des premiers recensements, les gens commencèrent à être identifiés à l'aide de leur nom ainsi que soit par leur profession (Bertram Baker), soit par leur village d'origine (Bertram Von Brückheim, Bertram DuPont, Bertram Bridgeton, Bertram Bruckheimer, etc.), soit par un surnom dont leur entourage les avait affublés (Bertram Redhair), ou tout simplement par leur patronyme (Bertram Berthold, Bertram Bertholdson); ainsi la notion de nom de famille, un deuxième nom qui se perpétue de génération en génération vît le jour. La plupart des nations humaines utilisent maintenant ce système.
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adal: noble adal, adel, edel, ethel, eidel, eil, ayl, eithel, adé, adeau |
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~prénom féminin; *prénom mixte |
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